L’innovation en imagerie médicale et intelligence artificielle

L’innovation en imagerie médicale et intelligence artificielle

Féminin Pluriel Montpellier Méditerranée a récemment eu le privilège d’accueillir Stephanie Nougaret, professeur en radiologie et chercheur à ICM – Institut du Cancer de Montpellier.

Elle a également été formée au Massachusetts Institute of Technology en data science en parallèle de son visiting professorship à Harvard Medical School.

Le Pr Nougaret parle extrêmement bien de l\’Intelligence Artificielle et a une vision très concrète de son application à la radiologie : l\’IA est un outil puissant qui peut transformer la détection et le traitement du cancer. Elle nous a présenté la biopsie virtuelle une révolution qui remplace les procédures invasives au profit de soins sur mesure. Plus qu’une avancée technologique, c’est une aventure humaine porteuse d’espoir.
Aventure humaine également, car l’IA ne remplace pas le rôle du médecin, toujours présent pour analyser et segmenter les données.

Le Pr Nougaret porte un projet ambitieux en 2025 : lancer un datachallenge sur le cancer de l\’ovaire à Montpellier. Le PINKCC Challenge (du nom de son laboratoire de recherche) réunira des étudiants d\’écoles d\’ingénieurs, des experts en IA et des start-ups à développer un algorithme de segmentation appliqué à la carcinose péritonéale.
C\’est un sujet crucial, car ce cancer est l\’un des cancers de la femme les plus mortels, car souvent diagnostiqué tardivement. L\’IA pourrait révolutionner sa prise en charge et améliorer les chances de survie.

Si ce post raisonne dans votre métier ou études et que ce challenge vous intéresse, inscrivez-vous : https://lnkd.in/eZ9RjduX

Déjeuner suivi de la visite privée de l’exposition « Who’s next? Homelessness, Architecture and Cities? »

Déjeuner suivi de la visite privée de l’exposition « Who’s next? Homelessness, Architecture and Cities? »

L’exposition « Who’s Next », réalisée par l’Architekturmuseum der Technischen Universität München (Pinakothek der Moderne), présente une panoplie d’approches de l’architecture pour fournir des réponses au phénomène du sans-abrisme. Le phénomène du sans-abrisme a pris de l’ampleur dans les villes un peu plus grandes. Dans les années 70 et 80 on observait des « clochards traditionnels » à certains endroits isolés. Ils étaient en quelque sorte des habitués dont beaucoup de gens connaissaient l’histoire. Cette situation a drastiquement changé avec la prolifération des drogues. La limite entre drogués et sans-abris s’est brouillée. Parallèlement, avec l’ouverture des frontières, la mendicité s’est étendue. Le sans-abrisme a pris de l’ampleur, est devenu plus visible. Nous sommes face à un problème qui perdurera et qu’il importe de mieux comprendre d’autant plus que nous sommes confrontés à de multiples types de sans-abri avec des motivations également multiples. Cette exposition, montrée à Munich, Hambourg et Bolzano, se compose de panneaux, vidéos et de maquettes illustrant une série d’exemples de cités à l’extérieur de l’Europe, d’études de cas sur le territoire européen et se conclut avec une vue sur Luxembourg. Des exemples internationaux – Los Angeles, Sao Paulo, Hong Kong, Munich – mis en avant par l’exposition, devraient inciter à réfléchir sur d’éventuelles pistes de solutions. Refuser un rejet radical et développer plutôt une sensibilité nuancée face au phénomène est un objectif. Une remise en question.